Comme un air de Fin.

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# Posted on Monday, 23 July 2007 at 5:45 PM

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Un aperçu de l'origine de cette peur que représente -chez la paumée que je suis- la vieillesse. Des yeux d'enfants, qui s'embuent si vite et qui lachent rarement les étoiles.

[ Du déja vu, certes, mais j'ai pas pu résister. ]

# Posted on Sunday, 15 July 2007 at 5:13 AM

Edited on Sunday, 15 July 2007 at 3:25 PM

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Air [Alone in Kyoto] berce mes souvenirs, de manière mélancolique. Ce sentiment si proche de l'Art, au fond. La poésie, vous savez. Qu'on s'abaisse à décortiquer pour la survie du français [Rions]. Resentir différemment. Enfin, je m'aventure à le croire. Restent des rires, claires, comme une musique. Des sourires et des yeux qui brillent. Des mots et les mains qu'on a serrées, aussi. Et puis, tout ces fragments d'images, parce qu'après la Beauté de la Vie, la Beauté du Monde. La Méditerranée sous un soleil de décembre. Venise et ses gondoles qui fendent les canaux en chantant, [la même que sur les cartes postales]. Les plaines ocres du Sud. Les ruelles de Barcelone animées d'artistes. La Manche, du haut d'un ferry, sous un ciel sans nuages et un soleil en déclin. Et puis les lumières de Rotterdam. Les vallées boisées ecossaises, bordant un lac. Sans oublier Edimbourgh et ses architectures particulières [ au goût so british, so ] [<3]. Le coucher de soleil sur l'Atlantique [et les Pyrénées]. Ses plages immenses. Les calanques espagnoles. La jetée d'Andernos, éclairée par les étoiles qui vont s'éteindre sur l'eau en un reflet tremblant , sur un fond de concert de jazz. Les falaises bretonnes qui dominent l'Océan ["le bout du monde"]. Les maisons colorées typiquement espagnoles. Celles en pierres également, provençales ou bien écossaises. Maîtresses des infinies plaines verdoyantes où siègent d'innombrables moutons [les mythiques]. Les étangs camargais traversés à dos de cheval, ce mammifère si majestueux . Les dîners à Marseille dans une étroite rue pavée sous un air d'accordéon [Et cette serveuse qui vous dévisage pour enfin vous dire "vous avez des yeux magnifiques mademoiselle" ]. Tout simplement nos champs comblois, décorées d'étoiles.
Et puis, du côté de l'Art, cet ensemble de peintures et de photographies, avec le musée de Dali qui règne en maître. Mais aussi de dessins et de jolis mots bien assemblés. Evidemment.

Tout ça, comme un air d'émerveillement, et comme un air de liberté, surtout [ l'un ne va pas sans l'autre ].





[ Merci, encore, Chloé pour cette photo <3. ]

# Posted on Friday, 15 June 2007 at 7:45 AM

Edited on Wednesday, 13 February 2008 at 12:19 PM

"La Valse Misère "

"La Valse Misère "
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"Bien sûr on est emporté par la vie
Comme un fétu de paille dans l'infini,
Et puis l'on est tenté de tout laisser tomber
Et de ne plus lever les yeux de sur ses pieds...

Et puis si par hasard on a la chance,
De trouver de tenir l'Amour immense
Alors on a tendance à oublier l'ami
L'autre qui dort tout seul, dans le froid et l'oubli

Je voudrais faire voeu de ne jamais
Détourner le regard mais
Je sais bien que dans les gares...
On est toujours trop en retard
J'aimerais bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'aux confins du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre


Alors reprend le train-train quotidien
Celui qui vous enveloppe si bien
Celui qui peint vos rêves, celui qui fait la trêve


Avec la conscience d'Eve et du serpent

La banque, la maison, la femme, les enfants
Bientôt effaceront tous les relents
Relents d'élan de coeur confondant dans un même
Caramel écoeurant le diable et le bonheur...


Je voudrais faire voeu de ne jamais
Détourner le regard mais
Je sais bien que dans les gares...
On est toujours trop en retard
J'aimerais bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'aux confins du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre

Evidement on n'y changerait rien
En chantant ou en frappant des deux poings
Sur la table de sa salle à manger rococo
On risquerait de renverser les verres et l'eau

Pourtant si l'on y réfléchissait bien,
Le bonheur que l'on retient des deux mains
Pourrait-il vraiment fuir en tendant comme une fleur
Une main au bout d'un bras, vers sa main vers son bras


Je voudrais faire voeu de ne jamais
Détourner le regard mais
Je sais bien que dans les gares...
On est toujours trop en retard
J'aimerais bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'aux confins du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre"


Debout sur le Zinc - La Valse Misère

# Posted on Monday, 04 June 2007 at 2:01 PM

re - <3

re - <3

# Posted on Tuesday, 29 May 2007 at 3:01 PM